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C’est en tout cas ce que semble indiquer une récente étude, menée par un cabinet de diagnostique, qui révèle donc que 4 logements sur 5 afficheraient une étiquette énergétique comprise entre D et F.
80 % des logements français seraient classés en catégorie D, E et F (3 des 4 plus mauvaises catégories). Cette enquête prouve donc que contrairement à ce qui était admis, le parc immobilier français ne s’inscrit pas au sein des 4 premières classes énergétiques (A à D). Toujours selon cette étude, la consommation énergétique moyenne (tous logements confondus) avoisinerait les 240kWh/m²/an – ce qui classerait le logement moyen français en catégorie E ! Seuls les logements récents et utilisant les énergies renouvelables (pompe à chaleur, panneaux solaires ...) peuvent se prévaloir d’une catégorie A ou B.
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